Le joli banquier, le flic sexy, le Chinois craquant…

Eh oui, c’est le titre d’un roman que je viens de discuter sur livresgay (c’est-à-dire, c’est une partie du titre dudit livre, lequel est encore plus long). Et avis à ceux qui confondent histoire légère avec lecture légère : avec cet auteur, il faut s’accrocher. Jacques Fortin-Payen use et parfois même abuse d’un verbe très haut, entraînant ses lecteurs dans des méandres par endroits si tortueux et torturés que l’on se croirait lire du Proust, juste en mille fois plus drolatique. J’ai gloussé tel un dindon, j’ai rigolé…

Tout sur le nouveau roman de Jacques Fortin-Payen sur

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