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“Jusqu’à ce que la mort nous sépare” | Poireaut & Di Angeli, tome 1 | Roman

Embarquez sur le « Queen of Egypt » avec ce nouveau polar plein de fougue et d’émotions !

Raphaël Poireaut, jeune barman parisien, n’est pas emballé quand sa tante Agathe l’invite à découvrir les trésors de l’Égypte antique lors d’une croisière sur le Nil. Voir des vieilles pierres avec de vieilles peaux – merci du cadeau. Il n’est donc pas surpris de constater que ces vacances commencent mal. Non seulement Raphaël se voit-il confronté à un bel Italien froid et hautain, mais en plus, dans une cabine située sur le même pont que la sienne, il tombe sur un touriste tué par un coup de couteau.

Le jeune Vénitien Stefano di Angeli s’est laissé entraîner en Égypte par sa meilleure amie Grazia. C’est ses premières vacances depuis six ans. Mais la première personne qu’il rencontre, un Français au boucles blondes et au visage d’ange, fait remonter des souvenirs douloureux de son passé. En plus, cette croisière sur le Nil démarre par la découverte d’un meurtre. Cazzo – le destin semble avoir une dent contre lui !

Pendant que la police égyptienne mène l’enquête sous la direction du colonel Al-Qaïb, Raphaël et Stefano se voient emportés par les événements… et par les sentiments naissants qui les rapprochent inexorablement. Vont-ils réussir à démêler le vrai du faux et trouver le meurtrier ? Vont-ils pouvoir résister longtemps à cette attraction mutuelle qui semble les submerger malgré eux ?

Une nouvelle aventure drôle et légère de l’auteur primé par le Prix du roman policier – Prix du roman gay 2019 pour « Le cercueil farci »

“Le cercueil farci” | Les enquêtes de Damien Drechsler, tome 1 | Roman

Prix du roman policier / Prix du roman gay 2019 !

Après s’être séparé de son petit copain, Damien Drechsler a besoin de vacances. Le village grec de Levkos semble l’endroit idéal – endormi, ensoleillé, bucolique, avec des plages isolées et des bars où il pourra noyer son chagrin.

Mais le premier soir, Damien rencontre Nikos, un jeune homme séduisant, qui le fait tout de suite palpiter. Puis, il faillit se faire renverser par un chauffard. Le lendemain, il apprend que quelques minutes après sa propre mésaventure, un vieil homme est mort dans un accident de la route qui a l’air très suspect.

À partir de là, tout semble se détraquer. Un nudiste très bien doté essaie de le séduire; un beau jeune homme déclenche un malentendu aux conséquences insoupçonnées; et enfin, Damien commence à tomber amoureux de Nikos. Pire, une touriste décède dans la piscine alors qu’elle semblait en parfaite santé la veille. Encore un accident? Ou peut-être… un meurtre?

Intrigué, Damien essaie de démêler les énigmes qu’il a découverts. Mais avec ce commissaire de police belliqueux qu’il doit affronter, avec la disparition soudaine d’une animatrice et avec Nikos qui le laisse tomber pile au moment où il commence à espérer à nouveau, il se retrouve avec plus de questions que de réponses… Se pourrait-il que la phrase «et ils vécurent heureux» n’existe que dans les contes de fée?

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“Dans ma foret natale | Tome 2 : Curieux de la vie
”
Par Peter Rosegger | Traduction inédite et commentée par Dieter Moitzi

Le petit Peter a grandi; il est devenu «un homme de cet âge où l’on se fait appeler ‘jeune homme’ par des gens éduqués et ‘petit dadais’ par ceux qui aiment la vérité», ou en d’autres termes: il est entré dans l’adolescence. Son horizon reste dominé par ce paradis enchanté et insouciant que constituent la ferme familiale, les immenses forêts de sapins, mélèzes et épicéas, les alpages et les prairies, mais il s’élargit. Ce gamin curieux de tout veut tout simplement découvrir la vie, découvrir le monde.

En son for intérieur, Peter est resté le même garçon paisible, observateur alerte, toujours un peu gauche, un peu timide, un peu candide. En grandissant, il se voit confier de nouvelles responsabilités. Ses parents l’envoient par exemple dans la vallée de la Mürz tantôt pour chercher «la joie de Noël» (probablement le récit le plus célèbre de cette série), tantôt pour acheter de l’huile de lapin. Il part en pèlerinage avec un oncle, découvre avec fascination les chemins de fer et monte dans un train à vapeur. Une autre fois, il se fait inviter au repas du Nouvel An d’un riche maître des forges. Il participe avec ferveur à une mission évangélique dans une commune voisine, mais se pose également ses premières questions d’ordre religieux. Il s’affirme aussi de plus en plus, en s’appropriant par exemple le rôle d’instituteur auprès des autres enfants de son village ou en se rendant tout seul dans la lointaine capitale Vienne parce qu’il veut – rencontrer l’empereur!

Ce deuxième tome de Waldheimat – Dans ma forêt natale est une belle suite qui s’inscrit dans cette œuvre autobiographique et magistrale de l’écrivain Peter Rosegger (1843-1918). Enfin, ce texte a été intégralement traduit en français et annoté, faisant ainsi revivre le monde doublement disparu de la petite paysannerie autrichienne du milieu du XIXe siècle ainsi que celui de l’adolescence innocente, heureuse, mais riche en questionnements. Un chef d’œuvre classique qui mêle candeur, douce nostalgie, humour et autodérision ainsi qu’une grande poésie et fait découvrir un paradis révolu, perdu, gardé vivant par la plume d’un grand écrivain.

“Dans ma foret natale | Tome 1 : Gamin dans la forêt”

Par Peter Rosegger | Traduction inédité et commentée par Dieter Moitzi

Nous sommes dans les années 1850, dans un coin perdu, presque isolé, des Alpes autrichiennes. Le petit Peter, que tout le monde appelle Peterl ou petit Waldbauer, grandit dans la ferme familiale située sur les hauteurs des montagnes. Il est l’aîné d’une fratrie de huit enfants. Son père, travailleur et taciturne, d’une nature silencieuse et grave, le traite avec une douce sévérité et lui confie bon nombre de tâches dès son plus jeune âge. Sa mère, en revanche, n’a que de l’amour et appuie sa curiosité sans bornes et sa soif d’apprendre.

La vie du petit Peter se déroule comme dans un paradis enchanté et insouciant. La plupart du temps, il parcourt les immenses forêts de sapins, mélèzes et épicéas, gravit les alpages, foule l’herbe parfumée des prairies, garde les chèvres et les vaches. Mais il rencontre aussi des personnages très pittoresques tels que la pensionnaire Jula l’aveugle, le «tailleur-plume» Justus Alland, le braconnier Toni le Noir, dont le destin connaît une fin funeste, la colporteuse Thresel ou des bûcherons sans foi ni loi venus d’ailleurs. On s’amuse de ses histoires autour du vieux poêle de la maison, de son récit retraçant la tradition burlesque de la beuverie itinérante ou encore de ses exploits en tant que conteur attitré auprès de ses frères et sœurs. On frissonne avec le petit gamin qui se perd dans la forêt glaciale une nuit de Noël; on trépigne avec lui quand il attend impatiemment tantôt une serrure pour pouvoir enfermer ses trésors, tantôt un canif qu’on lui a promis; on essuie une larme quand il décrit la mort d’un aïeul ou le décès d’un voisin.

Waldheimat – Dans ma forêt natale est l’œuvre autobiographique et magistrale de l’écrivain Peter Rosegger (1843-1918). Elle figure parmi les grands classiques de la littérature autrichienne, au même titre que les écrits de Stefan Zweig, Joseph Roth, Robert Musil et tant d’autres, mais malheureusement, elle est tombée un peu dans l’oubli. Et surtout, elle n’a jamais été traduite en français, mis à part un petit recueil qui ne regroupe que 18 des plus de 120 récits.

Enfin, Waldheimat est rendu accessible au public français. Le texte a été intégralement traduit et annoté, faisant ainsi revivre un monde doublement disparu, à savoir celui de la petite paysannerie autrichienne du milieu du XIXe siècle d’un côté, celui de l’enfance innocente et heureuse de l’autre. Un chef d’œuvre classique qui mêle candeur enfantine, douce nostalgie, humour et autodérision ainsi qu’une grande poésie et fait découvrir un paradis révolu, perdu, gardé vivant par la plume d’un grand écrivain.

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“Petites portions” | Nouvelles

Petites portions est une histoire qui est servie en… petites portions. Plus précisément en 111 histoires courtes – et une recette. Pour explorer les nombreuses facettes de la vie moderne, l’auteur a choisi la forme littéraire de vignettes, ces courtes scènes impressionnistes qui mettent l’accent sur un moment ou donnent une impression tranchante sur un personnage, une idée, un décor, un objet.

Dieter Moitzi raconte sa propre histoire dans des scènes poignantes, qui vont d’un instantané de son baptême dans les années 70 à la mort de son père dans un accident de ski au début des années 2000. C’est les petites choses dont il parle, ces nombreuses petites choses qui composent une vie – sa vie. Il se rappelle le processus douloureux de son coming-out, relate avec des détails amusants les premières rencontres et histoires d’amour de sa vingtaine insouciante, se penche avec une distance analytique sur les aspects et les points tournants de deux relations plus longues. Il vous prend par la main et vous guide à travers les rues de Paris, la ville où il vit. Il écrit sur la nourriture et l’Internet et ses expériences de voyage en Grèce, au Maroc, à Vienne, en Tunisie, à Londres…

En peu de de mots soigneusement choisis, parfois poétiques, parfois brutes, mais toujours avec une bonne dose d’humour grinçant et d’autodérision, l’auteur réussit à créer de petits univers avec chaque histoire. Chacune vit seule, mais quand on les relie entre elles, une autre histoire prend forme. L’histoire d’une vie, l’esquisse d’un personnage, le miroir d’une époque. Notre époque.