news

A new Josh Lanyon—good stuff!

I adored this book, from start to end. As I mentioned, I could feel Josh enjoying every single minute of writing it, of putting together the plot, of coming up with twists and turns, of putting wry or witty remarks in the mouths of her characters, of describing Ellery’s anguish over his seemingly unrequited infatuation with the police chief. As this is the third book in the series, the whole quirky cast and the setting gave me that comfortable feeling of knowing them the way one would know long-time acquaintances and even friends. 

Read my (gushing) review over on

http://www.rainbowbookreviews.com/book-reviews/mystery-at-the-masquerade-secrets-and-scrabble-3-by-josh-lanyon-at-justjoshin-publishing

“Volte-face” – un réveil F/F

Je l’avoue tout de suite, j’avais quelques réticences à lire ce roman. Non pas à cause du sujet que l’on subodore quand on lit le résumé – la maltraitance d’une femme – ni parce que ce n’est pas une histoire M/M mais F/F. Je ne suis pas sectaire pour un centime, j’ai déjà lu des romans F/F avec beaucoup de plaisir, et la tristesse et le sérieux supposés d’un sujet ne me découragent pas non plus. La raison est des plus idiotes : la faute de syntaxe dans la deuxième phrase du résumé. Eh oui, je suis comme ça, et j’assume. J’avais donc surtout peur de me retrouver avec un texte mal fagoté. Je m’en excuse auprès de l’auteure car… ma surprise fut aussi totale que positive.

Tout mon compte-rendu sur cette bonne surprise sur

http://livresgay.fr/volte-face-de-parisdude

“Bonjiour Miéssieur” – à la découverte de l’Inde

C’est très bien écrit, pour commencer – bon, si un prof de français m’avait fourni trois fautes par phrases et des clichés à tire-larigot, j’aurais été déçu, je l’avoue. Mais à côté de l’écriture impeccable, c’est aussi le style qui m’a beaucoup plu, tantôt désinvolte, tantôt poétique, toujours sans concession ni pour l’auteur lui-même ni pour les autres, mais jamais fadasse ou attendu.

Toute ma critique sur

http://livresgay.fr/bonjiour-miessieur-un-prof-en-inde-de-parisdude

“The Ice King’s Consort”—great story

Snow-laden landscapes, frosty winds, ice poles, deep forests, legendary creatures such as elves, faeries, and ogres as well as the odd bit of magic—all the ingredients are there to make me happy, setting-wise. And Shannon West didn’t disappoint me. She powerfully built an improbable but authentic and credible world, then wove these ingredients together into a wonderful, exotic winter tale.

Read my review on

http://www.rainbowbookreviews.com/book-reviews/the-ice-kings-consort-by-shannon-west-at-painted-hearts-publishing

“H comme…” ou l’art de dessiner de beaux garçons

C’est un de ces livres que l’on feuillette une première fois pour s’imprégner du style de l’artiste, de sa technique, de ses sujets, ses particularités, ses prédilections, ses petites obsessions… Puis, plus tard, on le reprend… C’est donc ce que j’ai fait. J’adore ce style léger et enlevé du dessinateur, Hannes Steinert, qui a un grand faible pour les jeunes hommes non seulement bien faits de leur personne – sculpturaux, aux pectoraux saillants, aux tétons qui pointent, aux sexes garnis (il y en a pour tous les goûts, d’ailleurs), aux culs bombés, aux poses souvent alléchantes –, mais aussi beaux comme des dieux antiques.

Pour lire toute ma critique, rendez-vous sur

http://livresgay.fr/h-comme-de-parisdude

Rant | Diatribe | Schimpftirade

Attention, rant ahead.

There’s a new phenomenon out there. No, not the pandemic—nothing new about that, and truth be told, I guess we’re all quite fed up with hearing about it (and living with it), but well, we have no choice… No, I’m talking about the New Rudeness, which one could also dub “The art of snubbing emails”.

I mean, what is wrong with people? I’m not even speaking of private emails; I don’t consider them of so high a priority that they need to be answered in the blink of an eye, neither by me nor by my contacts. I’m speaking of business emails. That’s a domain where I thought everyone was acting and reacting like me. When I get an email in my job, I try to reply within the half hour, or when exceedingly busy within the day. I mean, hel-lo? Job – that activity we may like or not, but which fills our bank account?

But lately, I realized I was being very naïve. In fact, I sent out emails for several side activities. For instance, over at my French review site, I have a page dedicated to announcements of all sorts, namely for impending book releases. So, I turned to the major French publishing houses specialised in gay books and asked them if they wanted to see their releases to be featured on that page. For free, I’d like to add. All I asked for was that they send me the necessary elements (nothing fancy, just the blurb, the cover, the release date, purchase links, etc.). I think I contacted twenty publishers—and only two of them deigned to answer. 

All I got from the others was—deathly silence.

The same was true when I reached out to some newspapers and journalists regarding my latest release. And the same was also true when I contacted several authors nudging them to send in submissions for the impending first issue of the new literary quarterly I’m working for in my spare time. Many never replied. Note that those were authors with whom I already exchanged when they had a new book coming out and were asking for a review on my website.

On the positive side, one did reply. Brace yourself: Mister Felice Picano. Yes, he of The Lure, Looking Glass Lives, and the outstanding Like People in History, to name but a few of his novels. The subject is of no importance (well, no, it is: I boldly asked him if he would consider maybe wanting to be willing to read my latest book Ordinary Whore—yes, it might have been a somewhat convoluted email); the main thing is, he took the time to read my email and to send a very nice, encouraging reply.

So, people are rude? I guess I should have known. Mister Picano isn’t? That’s a reassuring thing to know. Humanity’s not all lost, then.

Rant over.

Attention, diatribe.

Il y a un nouveau phénomène. Non, pas la pandémie – rien de nouveau de ce côté-là, et à vrai dire, je suppose que nous en avons tous marre d’en entendre parler (et de vivre avec), mais bon, nous n’avons pas le choix… Non, je parle de la Nouvelle Impolitesse, que l’on pourrait aussi baptiser « L’art de snober les e-mails ».

Mais qu’est-ce qu’ils ont, les gens ? Qu’est-ce qui ne va pas ? Je ne parle même pas d’e-mails privés ; moi-même, je ne les considère pas prioritaires et ne m’attends pas à une réponse en un clin d’œil, ni de ma part ni de la part de mes contacts. Je parle des e-mails professionnels. C’est un domaine où je pensais que tout le monde agissait et réagissait comme moi. Lorsque je reçois un e-mail au bureau, j’essaie de répondre dans la demi-heure ou, lorsque je suis très occupé, dans la journée. Parce que allô ? Boulot – cette activité, que l’on aime ou pas, qui remplit notre compte bancaire ?

Mais dernièrement, j’ai réalisé que j’étais très naïf. En fait, j’ai envoyé un tas de mails pour mes activités parallèles. Par exemple, sur mon site de critiques en français, j’ai une page dédiée aux annonces de toutes sortes, et notamment aux sorties imminentes de livres. Donc, je me suis tourné vers les grandes maisons d’édition françaises spécialisées dans les livres gay, et je leur ai demandé si elles voulaient voir leurs nouveautés paraître sur cette page. Gratuitement, en plus. Tout ce que j’ai demandé, c’est qu’ils m’envoient les éléments nécessaires (rien de loufoque non plus, juste le résumé, la couverture, la date de sortie, les liens d’achat, etc.). Je pense que j’ai contacté vingt éditeurs – et seuls deux d’entre eux ont daigné répondre. 

Tout ce que j’ai obtenu des autres était – un silence de mort.

La même chose est arrivée lorsque j’ai contacté certains journaux et journalistes au sujet de mon dernier livre. Et il en va de même lorsque j’ai contacté plusieurs auteurs pour les inciter à envoyer des soumissions pour le premier numéro du nouveau trimestriel littéraire pour lequel je travaille pendant mon temps libre. Beaucoup n’ont jamais répondu. Notez que c’étaient des auteurs avec lesquels j’ai déjà échangé lorsqu’ils ont sorti un nouveau livre et qu’ils sollicitaient une critique sur mon site.

Pour parler aussi de choses positives, un contact m’a répondu. Tenez-vous bien : Monsieur Felice Picano. Oui, l’auteur de The Lure, Looking Glass Lives, et de l’incroyable Like People in History (Nous étions l’histoire en marche), pour ne citer que quelques-uns de ses romans. Le sujet n’a pas d’importance (enfin, si : je lui ai demandé hardiment s’il pouvait peut-être envisager de vouloir, sur un malentendu, lire mon dernier livre Ordinary Whore [Putain ordinaire] – oui, j’ai peut-être employé des tournures un peu alambiquées dans ce mail) ; l’essentiel est qu’il a pris le temps de lire mon e-mail et de m’envoyer une réponse très gentille et encourageante.

Alors, les gens sont impolis ? J’imagine que j’aurais dû le savoir. Monsieur Picano ne l’est pas ? Voilà une chose rassurante et bonne à savoir. L’humanité n’est donc pas entièrement perdue.

Fin de diatribe.

Achtung, Schimpftirade.

Ein neues Phänomen geht um. Nein, nicht die Pandemie – in der Hinsicht gibt’s nichts Neues unterm Himmel, und um ehrlich zu sein, ich denke, das Thema hängt uns schon zum Hals raus, aber wir haben keine Wahl… Nein, ich meine die Neue Unhöflichkeit, die man auch als “Die Kunst, E-Mails zu ignorieren” bezeichnen könnte.

Was ist bitte los mit den Leuten? Ich meine nicht einmal private E-Mails. Die halte ich selber nicht für so wichtig, dass sie im Handumdrehen beantwortet werden müssen, weder von mir noch von meinen GesprächspartnerInnen. Ich meine Geschäftsmails. Unsere Jobs sind so ein Bereich, von dem ich dachte, jeder würde so agieren und reagieren wie ich. Wenn ich im Büro eine E-Mail erhalte, versuche ich, innerhalb einer halben Stunde zu antworten, oder wenn ich zu beschäftigt bin, noch am gleichen Tag. Ich meine, hallo? Job –diese Aktivität, die, ob wir sie mögen oder nicht, unser Bankkonto auffüllt?

Aber in letzter Zeit wurde mir klar, dass ich anscheinend sehr naiv bin. Im Zusammenhang mit verschiedenen Nebenaktivitäten habe ich mehrere E-Mails verschickt. Zum Beispiel habe ich auf meiner französischen Rezensions-Website eine Seite, die Ankündigungen aller Art gewidmet ist, vor allem bevorstehenden Buchveröffentlichungen. Also wandte ich mich an die großen französischen Verlage, die auf Schwulenbücher spezialisiert sind, und fragte an, ob sie daran interessiert wären, ihre Neuerscheinungen auf dieser Seite zu veröffentlichen. Kostenlos, möchte ich hinzufügen. Ich bat nur darum, dass sie mir die dazu notwendigen Elemente schicken (nichts Besonderes, bloß den Klappentext, das Cover, das Veröffentlichungsdatum, Kauflinks usw.). Ich glaube, ich habe zwanzig Verlage kontaktiert – und nur zwei von ihnen haben sich dazu herabgelassen, mir zu antworten. 

Alles, was ich von den anderen bekam, war – Schweigen.

Das Gleiche passierte, als ich mich bezüglich meiner neuesten Veröffentlichung an einige Zeitungen und Journalisten wandte. Oder als ich Autoren kontaktierte, um sie zu bitten, Beiträge für die bevorstehende erste Ausgabe des neuen Literaturmagazins einzusenden, für das ich in meiner Freizeit arbeite. Viele haben nie geantwortet. Ich möchte unterstreichen, dass es sich um Autoren handelt, mit denen ich bereits einen regen Mailverkehr hatte, als es um ihr neues Buch ging und sie um eine Rezension auf meiner Website baten.

Positiv zu vermerken ist, dass jemand dann doch geantwortet hat. Stellt euch vor: Herr Felice Picano. Ja, der Autor von The Lure, Looking Glass Lives und dem hervorragenden Like People in History, um nur einige seiner Romane zu nennen. Der Betreff spielt hier keine Rolle (naja, doch: Ich fragte ihn kühn, ob er in Betracht ziehen könnte, vielleicht bereit sein zu wollen, mein letztes Buch Ordinary Whore [Eine ganz normale Hure] zu lesen – ja, es könnte sein, dass meine Mail etwas verschnörkelt ausfiel); was hier wichtig ist: er hat sich die Zeit genommen, meine E-Mail zu lesen und eine sehr nette, ermutigende Antwort zu senden.

Die Leute sind also unhöflich? Ich denke, das hätte ich wissen sollen. Herr Picano ist es nicht? Beruhigend. Die Menschheit ist also nicht ganz den Bach hinunter.

Ende der Schimpftirade.

“Love, the Magician”, another great book by ReQueered Tales

There are books that grab your heart and don’t let go, leaving behind lingering sensations that are hard to shake off. This was one of those reading experiences. Maybe it was a mere mood thing, maybe I’m simply exhausted and didn’d need much prodding, but ‘Love, the Magician’ had me almost in tears more than once.

Read my entire review on

http://www.rainbow-reviews.com/book-reviews/love-the-magician-by-brian-bouldrey-at-requeered-tales

“Deux enfances” en demi-teintes…

D’accord, Deux enfances est bien écrit – je ne m’attendais pas à moins de la part de cet auteur, très jeune, lui aussi –, c’est entraînant, et ça m’a également rendu curieux d’en savoir plus sur le « cas » (désolé pour ce vilain mot) Marie-Noëlle Drouet, mais surtout de lire par moi-même les écrits de cette écrivaine (je rejoins Stéphan Sanchez, un retirage de ses livres seraient, en effet, une excellente idée). Mais il y a un « mais », cette fois…

Découvrez toute ma critique sur

http://livresgay.fr/deux-enfances-de-parisdude

Harry F. Rey’s “Altered Tides”

There are plots and subplots left, right, and center, as always in Harry F. Rey’s books, but as always, they are swiftly and intelligently woven together into one neat, fast-paced ball of well-told, well-written yarn. The whole series, if I may indulge in this side remark, is a feast for lovers of grandiose space operas with a gay (and sometimes very kinky) twist. The author knows how to write, and how to create three-dimensional, likeable characters…

The entire review on

http://www.rainbowbookreviews.com/book-reviews/altered-tides-the-galactic-captains-5-by-harry-f-rey-at-ninestar-press

“Mémoires d’Hadrien” – quel régal!

Si vous êtes à la recherche du rythme palpitant, du frisson facile, des course-poursuites, de l’intrigue haletante où un retournement de situation chasse un retournement de situation, passez votre chemin. Ici, le rythme est celui, lent et mesuré, d’un vieil homme mourant qui s’adonne à l’auto-inspection minutieuse; le frisson, celui de la beauté du langage et de la profondeur des réflexions; la poursuite, celle de la compréhension de soi et de la vie qui s’apprête à s’achever; les retournements, ceux des mots et des idées, qui sont remués comme on remue des galets dans un torrent pour dénicher, en dessous, les ingrédients d’un dernier souper.

Toute ma fiche lecture sur

http://livresgay.fr/memoires-dhadrien-de-parisdude